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Burkina Faso – Eau Vive Internationale prône la concertation entre acteurs

Le 23 mai dernier, à Ouagadougou, Eau Vive Internationale a réuni en atelier ses partenaires de mise en œuvre du projet SONGO LAM. L’objectif de cet exercice est de maintenir tous les acteurs impliqués au même niveau d’information et de compréhension. Cofinancé par l’Union européenne, ce projet vise la promotion des mécanismes innovants et durables pour un accès universel à l’assainissement dans 11 communes des régions du Centre et du Centre Sud burkinabè. 

Les participants
Les participants
(De gauche à droite) Les représentants d'OCADES, Eau Vive et de l'IRC
(De gauche à droite) Les représentants d'OCADES, Eau Vive et de l'IRC

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet SONGO LAM, Eau vive Internationale et les ONG IRC et OCADES/Caritas SED Manga se sont réunies en consortium. Leur mission est de doter au moins 10 000 ménages de 11 communes en ouvrages d’assainissement d’ici 4 ans.

 

Selon Yongo Nignan, directeur pays d’Eau Vive Internationale au Burkina : « …il s’agit de faire en sorte que les communes concernées s’approprient les questions d’assainissement. Pour y parvenir, il est important que les acteurs impliqués dans le processus accordent leurs violons, et cela passe par l’information et la compréhension… ». C’est dans ce sens qu’Eau Vive Internationale a regroupé des élus locaux, ses partenaires et des représentants des services déconcentrés de l’État. Elle leur a exposé la situation de l’assainissement dans les 11 communes cibles.

 

Cette rencontre a été aussi l’occasion de présenter le rôle de chaque ONG engagée et d’échanger sur les enjeux du projet. Elle a également servi de cadre pour la validation du projet de protocole à la maîtrise d’ouvrage communale entre Eau Vive, chef de file du consortium d’ONG et les 11 communes : Komsilga, Komki-Ipala, Tanghin-Béré, Doulougou, Gon-boussougou, Nobéré, Tiébelé, Toécé, Zecco, Ziou Dassouri.

 

Les élus locaux de ces communes doivent prendre à bras le corps les questions d’assainissement et être autonomes dans les recherches de financement de projet. Pour cela, il est prévu d’autres rencontres d’échanges et des sessions de formations, a rassuré le directeur pays de Eau Vive Internationale au Burkina Faso.

 

A la fin de l’atelier, l’initiative de s’informer mutuellement et d’œuvrer pour la réussite du projet SONGO LAM a été salué par tous. D’une même voix, les différents acteurs ont relevé la nécessité de travailler en synergie, car comme le dit ce proverbe : « Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin ».

 

 

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